Vous êtes ici : Accueil > Enseignements > Enseignement général et technologique > Arts plastiques > Visites et sorties > "La fabrique des images" du 16 février 2010 au 17 juillet 2011 au musée du (...)
Publié : 14 mai 2010

"La fabrique des images" du 16 février 2010 au 17 juillet 2011 au musée du quai Branly

Au cours de la visite guidée de l’exposition "La fabrique des images" au musée du quai Branly, les élèves de secondes en arts plastiques devaient tout d’abord faire acte de prises de notes rapides concentrées sur le vocabulaire plastique (formes, couleurs, matières, etc...) et les questions que posait l’exposition sur l’artistique, accompagnant ces notes de croquis/schémas très rapides (crayons H et B) sur feuille à dessin blanche (leurs carnets). /2

Tellas Damien, 14 avril 2010 {JPEG}

Salembier Claire, 14 avril 2010 {JPEG}

Salembier Claire, 14 avril 2010 {JPEG}

Proffit Cécile, 14 avril 2010 {JPEG}

Proffit Cécile, 14 avril 2010 {JPEG}

Posé Mathilde, 14 avril 2010 {JPEG}

Monge Marie, 14 avril 2010 {JPEG}

Le Borgne Tiphaine, 14 avril 2010 {JPEG}

Le Borgne Tiphaine, 14 avril 2010 {JPEG}

Le Borgne Tiphaine, 14 avril 2010 {JPEG}

Ghinter Justine, 14 avril 2010 {JPEG}

Lemaire Gaspard, 14 avril 2010 {JPEG}

Ils devaient aussi au cours de l’exposition réaliser un croquis plus abouti de l’"œuvre" qui les aurait le plus marquée au cours de l’exposition. /3
En expliquant en quelques phrases ce qui les aurait marqué au cours de l’exposition, ce qu’ils auraient appris ou retenu le plus. /3

« Ce qui m’a marqué au cours de l’exposition : la découverte de mondes absolument insoupçonnables pour moi. Je ne pensais pas qu’il puisse exister des points de vue si différents selon les différentes cultures humaines.
J’ai particulièrement apprécié l’analogisme. Je trouve que les légendes de cette idéologie sont vraiment magnifiques, comme empreintes d’un onirisme dont notre civilisation a totalement perdu le sens. »

Gaspard Lemaire

« Ce qui m’a le plus marquée est l’animisme parce que ça représente une égalité de l’âme des animaux et des hommes. J’ai aimé, dans l’analogisme, les couleurs des masques, les matières (bois, perles, terres...). »
Level Anaïs

Petit Baptiste, 14 avril 2010 {JPEG}
« Je trouve ce masque magnifique. L’idée de ne faire qu’un avec l’animal est très bien retranscrite par la tête de l’homme à l’intérieur de celle de l’oiseau. La sculpture est faite de bois et est recouverte de nuances de bruns et de gris avec des touches de noir. »
Petit baptiste

Sévin Thomas, 14 avril 2010 {JPEG}
« Ce que j’aurai retenu de cette exposition, c’est le fait qu’il y ait quatre grands courants culturels et les limites corps/esprits que toutes ces cultures se fixent.
J’aurai aussi retenu que d’une culture à l’autre, les pratiques graphiques et les œuvres en général changent pour exprimer leurs idéaux. »

Sévin Thomas

« Ce que j’ai le plus aimé dans cette exposition, c’est la différence du sens « œuvre d’art » entre notre cultures et celles d’autres pays. J’ai été impressionnée par la valeur de l’âme dans ces cultures et de quelles manières ils pouvaient s’en approcher, par des façons de penser, des costumes... »
Gaudfroy Lorine

Poelaert Camille, 14 avril 2010 {JPEG}
« Cette visite guidée m’a beaucoup plue car j’aime les questions existentielles et découvrir, à partir de plusieurs peuples différents, quatre façons différentes de voir le monde... La manière m’ayant le plus intéressé a été l’animisme, l’homme n’ayant pas comme seul intérêt sa propre personne et apportant une importance égale envers les animaux ou encore les esprits. Les masques et les déguisements confectionnés avec cette idée d’égalité sont également très intéressants et pour la plupart très beaux et montrant que chaque être humain a une touche de quelque chose d’autre. »
Poelaert Camille

« Ce qui m’a marquée dans cette exposition, c’est tout d’abord le fait que, quand on voit le bâtiment de l’extérieur, on ne pense pas qu’à l’intérieur il y a les cultures de quatre continent, toutes différentes les unes des autres et avec leurs propres techniques. Cela m’a permis de découvrir énormément de choses. On dirait que l’on voyage. Avant cette exposition, j’avais tout compte fait des pensées, idées, restreintes sur l’art. Maintenant, je me dis que c’est GRANDIOSE et immesurable et surtout vivant. »
Posé Mathilde

Salembier Claire, 14 avril 2010 {JPEG}
« Les formes du visage, les traits sont accentués mais simplifiés, les couleurs sont primaires, vives, profondes. Le masque a été réalisé avec des matières animales et végétales : bois, pigment, crins de cheval. Ce masque dégage une impression de mystère, un peu glauque, cynique, fantastique. Il y a un aspect ludique, mécanique, artistique et effrayant : intensité du regard, superposition mécanique de deux visages celui de l’âme (doux, profond, intelligent) celui physique (impassible et force).
J’apprécie l’aspect véridique. Tout est pur, évident et en même temps très compliqué. »

Salembier Claire

Sancho Mélanie, 14 avril 2010 {JPEG}

Sancho Mélanie, 14 avril 2010 {JPEG}

Ravelinghien Pauline, 14 avril 2010 {JPEG}

Proffit Cécile, 14 avril 2010 {JPEG}

Macaire Julia, 14 avril 2010 {JPEG}

Le Borgne Tiphaine, 14 avril 2010 {JPEG}

Le Borgne Tiphaine, 14 avril 2010 {JPEG}

Lardat Martin 14 avril 2010 {JPEG}

Ghinter Justine, 14 avril 2010 {JPEG}

Gervais Amandine, 14 avril 2010 {JPEG}

Gervais Amandine, 14 avril 2010 {JPEG}

Daudigny Anaïs, 14 avril 2010 {JPEG}

Bruzzy Benjamin, 14 avril 2010 {JPEG}

Bruzzy Benjamin, 14 avril 2010 {JPEG}

Boza-Ballesteros Manon, 14 avril 2010 {JPEG}

Boudot Mégane, 14 avril 2010 {JPEG}

Blanchard Alexandre, 14 avril 2010 {JPEG}

Bizingre Julie, 14 avril 2010 {JPEG}

Bizingre Julie, 14 avril 2010 {JPEG}

"Le contraste entre l’analogisme et le naturalisme m’a marqué mais j’ai découvert pour la première foisque je trouvais le naturalisme plat ! C’est à dire qu’une peinture, peinte sur toile, a moins de chance de me marquer qu’une sculpture sur bois ou dans un matériau qui offre un véritable relief (les masques à transformation animistes, par exemple)."
Lardat Martin

La journée s’est poursuivie par une visite libre de la collection permanente du musée. Les élèves devaient réaliser un croquis abouti d’une "œuvre" de leur choix. /3 Et expliquer en quelques phrases les raisons de ce choix /3.

Posé Mathilde, 14 avril 2010 {JPEG}
« J’ai choisi cette œuvre tout d’abord car cela montre le raffinement des indiennes de par les bijoux, les différentes couleurs chaudes et captivantes que j’apprécie énormément. Et aussi car j’affectionne tout particulièrement l’Asie et que cela me fait penser à mes grands-parents (un côté indien pour mon père et chinois pour ma mère). Leurs habits, leurs bijoux, leurs danses, leurs musiques : j’adore ! Cela montre qu’avec du papier, pigments, coton et bois, on peut faire quelque chose de beau. »
Posé Mathilde

Lemaire Gaspard, 14 avril 2010 {JPEG}
« J’ai choisi cette œuvre pleine de stature, majestueuse. Elle me fait penser à ce qui serait deux « univers », l’un plus terrien, comme un support, qui chercherait à atteindre des voies célestes à l’aide d’une passerelle spirituelle dont chaque forme serait une halte où serait indiqué le chemin pour aller toujours plus haut, pour découvrir toujours un nouvel élément. Enfin, ce pèlerinage s’achèverait lors de la création du second univers, bien plus léger, aérien et éthéré et qui continuerait toujours de s’élever à l’aide de sa pointe.
Le matériau m’a également beaucoup plu. Son apparence lisse et cassée est mise en contraste par les angles de la tige centrale et par les sortes de diaclases présentes sur le socle. »

Gaspard Lemaire

Gaudfroy Lorine, 14 avril 2010 {JPEG}
« J’ai choisie cette « œuvre » car j’aimais beaucoup les couleurs chaudes et vives et parce que j’aime l’art indien. C’est une petite statuette en bois qui date du X siècle et qui servait à animer les contes. Le corps est disproportionné et peu de parties du corps apparaissent. La statuette représente une femme portant une forme de hache dans la main, une longue tunique et une très haute coiffe parsemée de dorure. »
Gaudfroy Lorine

Franconnie Lucille, 14 avril 2010 {JPEG}

Daudigny Anaïs, 14 avril 2010 {JPEG}

Daudigny Anaïs, 14 avril 2010 {JPEG}

Bruzzy Benjamin, 14 avril 2010 {JPEG}

Gervais Amandine, 14 avril 2010 {JPEG}

Getin Clara, 14 avril 2010 {JPEG}

Getin Clara, 14 avril 2010 {JPEG}

Ghinter Justine, 14 avril 2010 {JPEG}

Lardat Martin, 14 avril 2010 {JPEG}

Macaire Julia, 14 avril 2010 {JPEG}

Ravelinghien Pauline, 14 avril 2010 {JPEG}

La journée s’est terminée par une séance de croquis assez précipitée (à peine 10 minutes) au cours de laquelle les élèves devaient choisir un point de vue à l’intérieur du « jardin » du musée offrant une vue représentative à la fois de l’architecture du musée et de son rapport à l’espace (programme de première) environnant et en réaliser une étude graphique aboutie (crayon H et B sur feuille à dessin). /3 Pour finir, ils devaient analyser en quelques phrases l’architecture du musée et son rapport à l‘espace et le décrire avec le vocabulaire plastique le plus riche (monochromie, polychromie, etc) en expliquant ce qu’ils en pensaient. /3

Lemaire Gaspard, 14 avril 2010 {JPEG}
" Le jardin occupe une place très importante dans ce musée car c’est par lui qu’on le découvre, après s’être coupé de la ville en traversant la gigantesque enceinte de verre. Le bâtiment et le jardin semblent à la fois en opposition et en covalence. En opposition de par leurs couleurs (dominante monochrome verte pour le jardin et dominante monochrome rouge cardinal et noir pour le musée) et de par leurs formes (plutôt anguleuses et anarchiques pour le jardin et sinusoïdales pour le bâtiment). Cependant, ils sont reliés par les pilotis du bâtiment qui semblent l’ancrer dans le jardin.
Le musée a donc un rapport à l’espace assez antinomique. »

Gaspard Lemaire

Tellas, Damien, 14 avril 2010 {JPEG}
« Le bâtiment du musée est situé dans un jardin très dense en végétation quelque peu exotique avec chemins dallés, bassin... Au milieu donc, le bâtiment est très contemporain avec ses cubes polychromes qui longent le toit. Le musée est enfermé par de grandes palissades de verre donnant un effet très ouvert sur la rue de façon fluide et chaleureuse. Le bâtiment central est juché sur des pilotis. Le tout dans une gamme chromatique vive et chaude (rouge, orange...). On avait beaucoup de mal à se croire dans le 7ème arrondissement de Paris. »
Tellas Damien

Dionnet Vincent, 14 avril 2010 {JPEG}
« La construction de ce bâtiment est tout bonnement incroyable. Il y a un contraste entre les formes géométriques et droites (qui nous font penser à l’art moderne) et la nature. De plus, avec cette cloison entre la ville et la nature, on se retrouve comme piégé dans le monde de l’art.
Il y a aussi un deuxième contraste, celui de la couleur entre les rouges des cubes et les verts de la nature. La végétation et la sculpture de l’entrée nous accompagnent véritablement dans le monde des arts premiers ! »

Dionnet Vincent

Daudigny Anaïs, 14 avril 2010 {JPEG}
« Ma première impression lorsque je suis arrivée au musée, c’est que celui-ci était très grand, même immense, d’architecture assez moderne et dont l’extérieur avait des petits recoins « sauvages » (où nous avons mangé), ce qui m’a semblé original et amusant.
La première œuvre que j’ai vue, c’est le mur végétalisé à l’extérieur, très agréable, apportant une note de nature au beau milieu de la ville.
Ce qui m’a semblé le plus impressionnant, c’est l’architecture du musée lui-même, à cause de ses dimensions gigantesques. »

Daudigny Anaïs

Gaudfroy Lorine, 14 avril 2010 {JPEG}
« Le musée est très grand, très long et très haut. La façade que l’on voit en dehors de l’enceinte du musée est contemporaine. Il y a des cubes encastrés dans le mur. L’autre façade est plus classique. Le musée est composé de grandes plateformes. Il est entouré d’une haute barrière en verre. Le musée est dans un jardin très homogène. Quand nous sommes dans le jardin, nous n’avons pas l’impression d’être au cœur de Paris.
J’aime la comparaison entre le musée moderne et « béton » et le jardin très naturel. »

Gaudfroy Lorine

Poelaert Camille, 14 avril 2010 {JPEG}
« La structure du musée vue de l’extérieur est très originale et plutôt géométrique (cubes, cylindres...). Très recherchée, elle est entourée de plantations de différentes sortes, contrastant l’aspect moderne et végétal. Vu de l’extérieur, le bâtiment semble vaste mais en entrant à l’intérieur, le musée parait encore plus grand ! »
Poelaert Camille

« Une architecture carrée, droite, représentant des cubes, chacun d’eux monochromes et de différentes tailles.
Les jardins sont bien ordonnés, vivants. Je trouve qu’il donne un effet de tranquillité, de propre. Pourtant, quand on regarde de l’autre côté de cet immense mur de verre, il y a la route.
Le fait d’avoir mis des cubes de différentes couleurs, cela casse le bâtiment droit aux surfaces lisses, sans formes. Cela illustre ce que l’on trouve à l’intérieur : grandeur, couleurs, vivant et différences en fonction de l’endroit où l’on se situe. »

Posé Mathilde

Salembier Claire, 14 avril 2010 {JPEG}
« L’architecture du musée : cubique, ludique et imposante. Le musée est entouré de clôtures gigantesques en verre. Elles nous séparent de la rue, de la ville, de notre monde.
Ainsi, on plonge intensivement dans cet univers ethnologique varié du musée. Le couloir menant aux expositions est long, blanc, spacieux, comme un moment de transition, un couloir de passage entre deux mondes qui se termine par un couloir noir qui signifie la fin du voyage. »

Salembier Claire

Monge Marie, 14 avril 2010 {JPEG}

Migault Alexandre, 14 avril 2010 {JPEG}

Level Anaïs, 14 avril 2010 {JPEG}

Le Borgne Tiphaine, 14 avril 2010 {JPEG}

Lardat Martin, 14 avril 2010 {JPEG}

Ghinter Justine, 14 avril 2010 {JPEG}

Au cours de cette intense journée de graphismes, certains se sont essayés à croquer leur enseignant. C’est vigoureusement déconseillé !

Salembier Claire, 14 avril 2010 {JPEG}

Mais le croquis est bon.

Ici, un article sur le blog du journal Le monde qui critique, commente et explique l’exposition.

Portfolio automatique :